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Les soldats du Québec morts en service

SIROIS, LIONEL

1911 - 1944

IDENTIFICATION

Nom de famille : SIROIS
Prénom : LIONEL
Initiale : L
Sexe : M
Langue :
Religion :
Date de naissance : 1911-11-29
Ville natale : Gatineau
Province natale : Québec
Prénom du père :
Prénom de la mère :
Nom de famille de la mère :


SITUATION PERSONNELLE AVANT SON ENRÔLEMENT
Résidence : Gatineau
Province : Québec
Métier : Charpentier
État matrimonial : C
Prénom et nom de famille du conjoint(e) si applicable :
 
Nombre d'enfants :

RENSEIGNEMENTS ADDITIONNELS :
Fils de Marie Sirois, de Hull, Québec.

ENRÔLEMENT

Date : 1939-09-11
Lieu : Ottawa
Province : Ontario
Matricule : 'C/2120'
Grade : Sapeur
Force : Armée
A servi pour : Canada


Régiment : Corps royal du génie canadien


Division :
Guerre ou Opérations : Seconde Guerre mondiale
Honneurs :

DÉCÈS

Date du décès : 1944-04-14
Age : 32
Cause du décès : Décédé de blessures reçues au combat
Endroit du décès : Rideau Military Hospital
Pays du décès : Canada

INHUMATION

Pays : Canada
Province : Québec
Cimetière : Cimetière Notre-Dame (Hull)

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PHOTO DE LA PIERRE TOMBALE


Provenance de la photo ou nom du photographe :
Harold Larente

Léo Major, un héros québécois méconnu

Radio-Canada | le 2 septembre 2021 (Source : https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1821369/leo-major-veteran-seconde-guerre-mondiale)

Le soldat Léo Major est méconnu au Québec, alors que ses faits d’armes au cours de la Seconde Guerre mondiale ont fait de lui un héros aux Pays-Bas. Tombée dans l'oubli il y a longtemps, sa mémoire commence maintenant à être honorée. Ce soldat d'exception et tireur d'élite a été surnommé le Rambo québécois par certains. Et 76 ans après la fin officielle de la Seconde Guerre mondiale, soit le 2 septembre 1945, une cérémonie commémorative s'est tenue à Longueuil, où il est décédé en 2008, dans un parc qui porte son nom. "C'est un grand honneur qu'on lui fait en ce moment, un honneur je pense qu'il mérite", se réjouit Daniel-Aimé Major, fils de Léo Major.

C'est aux Pays-Bas qu'il a réalisé son principal fait d'armes. À lui seul, il a libéré la ville de Zwolle, et ses 50 000 habitants, de l'occupation nazie en faisant croire aux troupes allemandes que les Canadiens s'apprêtaient à attaquer. "Léo avec deux mitraillettes et 15 grenades va être capable d'expulser les Allemands de la ville et de sauver tous les habitants qui auraient été pilonnés", Luc Lépine, historien militaire. Le résultat est tel qu'encore aujourd'hui les Pays-Bas commémorent ce héros de guerre.

"Depuis 1970, aux Pays-Bas, tous les ans, il y a une fête pour Léo Major au moment de la libération de la ville de Zwolle. Toutes les écoles font des concours où ils font des textes sur Léo Major, il y a même presque un hymne national sur Léo Major", explique Luc Lépine.

Humilité et discrétion L'homme était humble et discret, à tel point que ses proches n'ont appris ses exploits que des années plus tard. "C'était la première fois que ma femme savait ce que j'avais fait durant la guerre parce que je ne lui en ai jamais parlé, dans ce temps-là je ne parlais pas du tout", racontait Léo Major dans un reportage à la télévision.

Léo Major était considéré comme un humaniste, guidé par les principes d'éthique et de justice. "Il a toujours été là pour la liberté des gens et je pense que s'il devait recommencer aujourd'hui, il le ferait s'il était là", affirme Daniel-Aimé Major. Si les accomplissements de Léo Major demeurent méconnus du public, ils ont néanmoins été soulignés par François Legault lors du 75e anniversaire du débarquement de Normandie. Sa vie, digne d'un film ou d'un livre d'histoire, est désormais mise en lumière à Longueuil, pour qu'il ne tombe plus jamais dans l'oubli.

D'après le reportage d'Aimée Lemieux

Le visage inconnu

Pour marquer le centenaire de l’Armistice, 30 000 portraits ont été recueillis et superposés à l’aide d’un algorithme, pour constituer un visage unique : « LE VISAGE INCONNU ».

Le visage inconnu. Des milliers de photos de soldats

https://theunknownface.com/fr/

Pendant la Seconde Guerre mondiale, les gouvernements britannique et américain se sont associés à la Bicycle Playing Card Company pour créer un jeu de cartes contenant des voies d’évacuation pour les prisonniers de guerre qui s’évadent vers la liberté. Les cartes devaient être trempées et épluchées pour révéler les plans.

How POWs got playing cards with secret escape maps for Christmas

(Source : Blake Stilwell , We Are The Mighty Dec 22, 2016, 4:07 PM)

US troops and their playing cards have a long history. A large chunk of deployment is spent killing time until the action starts – and card games have long been the weapon of choice for that mission.

The USPCC even made a cheap deck so soldiers in World War I could easily purchase one for the battlefields.

It was the company’s signature brand, Bicycle, that did the most for troops in the field. During World War II, Bicycle teamed up with British and American intelligence agencies to create a deck of cards that peeled apart when wet. The cards then revealed secret escape maps so downed pilots and captured soldiers could navigate their way back to Allied lines.

Once the map pieces were revealed, all it took was to assemble the cards in the right order to get the full map layout.

The decks were given to POWs in Europe through the Red Cross’ special Christmas parcels, which contained (among other things) a deck of playing cards. Cards were a common occurrence among troops, so they aroused no suspicion from the Nazi camp guards.

Decks of these cards are said to have helped at least 32 people escape from Colditz Castle and prompted some 316 escape attempts. No one knows for sure how many decks were produced, but the only two known surviving decks are in the International Spy Museum in Washington, D.C.

La géolocalisation des pierres tombales

Les cimetières sont souvent vastes et la signalisation parfois déficiente. Retrouver une pierre tombale sans avoir en main le plan précis du cimetière est ardu. Pour faciliter la recherche nous avons inscrit les données de localisation ''latitude'' et ''longitude'', dans les fiches des soldats, lorsqu’elles nous ont été fournies.

Cliquez sur 'Afficher la pierre tombale sur Google Maps' et suivez l'itinéraire. Vous serez dirigé à l'endroit voulu.

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Les régiments

Source : https://www.thecanadianencyclopedia.ca/fr/article/regiment

Le régiment est une unité militaire composée d'escadrons, de batteries ou de compagnies, qui est souvent divisé en bataillons pour les opérations militaires. Un régiment ne comptant qu'un bataillon regroupe de 300 à 1000 individus. Au Canada, le terme « régiment » a une signification complexe. Les régiments d'infanterie sont des organisations administratives mères qui lèvent un ou plusieurs bataillons pour les besoins du service actif. Les régiments blindés ont généralement la taille d'un bataillon, bien qu'ils puissent rassembler à la fois des éléments des forces régulières, des réservistes et du personnel administratif. Au sein de l'artillerie, on organise les batteries en régiments, mais on a l'habitude d'employer le terme régiment pour désigner l'ensemble de l'artillerie. Les régiments du génie et des communications ont aussi la taille d'un bataillon. Les régiments blindés et les régiments d'infanterie sont le centre de la fierté de leurs membres et favorisent entre ceux-ci d'étroites relations « familiales ». Pour l'artillerie, comme pour les autres, c'est le service, plus que le régiment lui-même, qui constitue traditionnellement le cœur de la famille. Dans la pratique, au Canada, la « vie » d'un régiment se mesure au nombre d'années d'existence ininterrompue, même si l'identité d'unités dissoutes (de même que leurs coutumes et leurs titres de gloire) est perpétuée par d'autres régiments avec qui elles partagent un lien clairement établi. C'est surtout ce degré d'ancienneté qui détermine l'ordre de préséance des régiments blindés et d'infanterie.

Consultez https://www.thecanadianencyclopedia.ca/fr/article/regiment pour en apprendre plus depuis les origines médiévales à la structure actuelle, en passant par le nouveau monde, le 19e siècle, le 20e siècle...

Histoire de l’infanterie au Canada

Au Canada, les premiers soldats d’infanterie appartiennent aux unités des armées régulières française et britannique, durant la période coloniale. Les gouvernements coloniaux français et britannique développent un système pour recruter tous les hommes civils d’une certaine tranche d’âge pour des rassemblements annuels et, lorsque nécessaire, pour la guerre. Par la suite, les citoyens sont regroupés pour former les premières unités d’infanterie, qui sont habituellement des compagnies. Ensemble, elles forment la milice. Celle-ci est déployée à plusieurs reprises avant et après la Confédération, notamment pour la Guerre de 1812, les Rébellions de 1837 et 1838 au Bas-Canada et au Haut-Canada, les raids des Fenians et la Rébellion du Nord-Ouest.

À partir des années 1800, les compagnies de milice sont regroupées en bataillons. En 1883, le corps d’école d’infanterie est formé, devenant la première unité d’infanterie de la Force régulière. Plus tard, il formera la base du Royal Canadian Regiment (RCR), la plus ancienne unité d’infanterie au Canada.

L’infanterie canadienne est déployée pour la première fois à l’étranger à l’occasion de la guerre d’Afrique du Sud (Guerre des Boers). Celle-ci crée un précédent pour d’autres contributions de l’infanterie canadienne durant la Première et la Deuxième Guerre mondiale, la guerre de Corée, la Guerre froide, les missions de maintien de la paix dans plusieurs pays et les opérations de maintien de la paix dans les Balkans et en Afghanistan.
Source : https://www.thecanadianencyclopedia.ca/fr/article/infanterie

Le site https://www.canadiansoldiers.com/regiments/regiments.htm est une bonne source de renseignements sur les régiments du Canada.

Le coquelicot : la commémoration

Au champ d'honneur, les coquelicots... Sont parsemés, de lot en lot... Le poème

Lorsque le Lieutenant-colonel John McCrae a rédigé ces mots profonds au printemps 1915, durant la deuxième bataille d'Ypres, il n'aurait jamais pu prévoir que ces fleurs rouges auxquelles il faisait allusion deviendraient un symbole aussi puissant et inspirant. Grâce à son poème, les coquelicots sont rapidement devenus le symbole de la gratitude et de l'espoir pour les anciens combattants et les survivants de la Première Guerre mondiale.

Des coquelicots fabriqués à la main ont été vendus pour la première fois en 1920 par une dame française, Madame Guérin, afin de recueillir des fonds pour venir en aide aux enfants orphelins des régions françaises dévastées par la guerre. Suivant son exemple, l'Association des anciens combattants de la Grande Guerre (prédécesseur de la Légion royale canadienne) a officiellement adopté le coquelicot comme symbole du Souvenir en juillet 1921. Ses premières fleurs de coquelicots fabriquées à la main ont été vendues en novembre 1921 et tous les profits amassés ont été versés aux anciens combattants blessés.

De nombreuses décennies plus tard, la tradition de porter un coquelicot en guise de respect et de remerciement envers ceux et celles qui ont porté l'uniforme se poursuit tant au Canada que dans de nombreuses autres régions du monde.

Pour en apprendre plus sur le symbolisme du coquelicot, consultez la Campagne du coquelicot de la Légion royale canadienne.
Réf.: https://www.veterans.gc.ca/fra/remembrance/commemorative-events/garden-of-remembrance/flower?fbclid=IwAR2xdSEnV0cVHOjcKHpvv7rvTYtANjH6coNmVkcG7HVTEqpnkKKt22QKRIk

Le poème In Flanders Fields

Source https://fr.wikipedia.org/wiki/In_Flanders_Fields

Le lieutenant-colonel John McCrae.

Version originale

In Flanders fields the poppies grown
Between the crosses row on row,
That mark our place; and in the sky
The larks, still bravely singing, fly
Scarce heard amid the guns below.

We are the Dead. Short days ago
We lived, felt dawn, saw sunset glow,
Loved and were loved and now we lie
In Flanders fields.

Take up our quarrel with the foe:
To you from failing hands we throw
The torch; be yours to hold it high.
If ye break faith with us who die
We shall not sleep, though poppies grow
In Flanders fields.

Traduction littérale

Dans les champs de Flandre, les coquelicots fleurissent
Entre les croix qui, une rangée après l'autre,
Marquent notre place ; et dans le ciel,
Les alouettes, chantant valeureusement encore, sillonnent,
À peine audibles parmi les canons qui tonnent.

Nous, les Morts, il y a quelques jours encore,
Nous vivions, goûtions l'aurore, contemplions les couchers de soleil,
Nous aimions et étions aimés ; aujourd'hui, nous voici gisant
Dans les champs de Flandre.

Reprenez notre combat contre l'ennemi :
Nos bras meurtris vous tendent le flambeau,
À vous toujours de le porter bien haut.
Si vous nous laissez tomber, nous qui mourons,
Nous ne trouverons pas le repos, bien que les coquelicots fleurissent
Dans les champs de Flandre.

Les médailles

Médailles et autres décorations honorifiques décernées aux Canadiens et aux Canadiennes qui ont servi.

Source : https://www.veterans.gc.ca/fra/remembrance/medals-decorations

Historique, sens et signification
Ces médailles évoquent l'image des anciens combattants réunis à l'occasion de la journée du Souvenir. Bien que ces honneurs soient généralement associés au service militaire, leurs équivalents civils existent aussi pour honorer ceux qui ont apporté une contribution exceptionnelle au pays, en temps de guerre, et ceux qui ont posé un geste de civisme hors du commun.
Pour en savoir plus : https://www.veterans.gc.ca/fra/remembrance/medals-decorations

Vous y trouverez des informations pertinentes. Voici quelque exemples. 

Médaille de la Reine pour l’Afrique du Sud

Cette médaille a été décernée à tous ceux qui avaient servi en Afrique du Sud entre le 11 octobre 1899 et le 31 mai 1902... (en savoir plus)

Médaille d’Égypte

Cette médaille de service a été décernée aux officiers et au personnel non-officier de l’Armée et de la Marine ayant participé aux campagnes en Égypte entre 1882 et 1889... (en savoir plus)

Médaille de guerre britannique

La Médaille était décernée à tous les officiers et à tout le personnel non-officier des forces armées canadiennes déployées à l’étranger et parties du Canada entre le 5 août 1914 et le 11 novembre 1918, ou ayant servi dans un théâtre d’opérations... (en savoir plus)

Médaille de guerre de 1939-1945

Cette médaille était décernée à tous les officiers et à tout le personnel non-officier des Forces armées et de la marine marchande en reconnaissance d'au moins 28 jours de service entre le 3 septembre 1939 et le 2 septembre 1945... (en savoir plus)

Médaille de Corée

Cette médaille était décernée aux officiers et au personnel non-officier des Forces armées canadiennes en reconnaissance d'une participation d'au moins une journée à l'effectif d'une unité de l'Armée en Corée, d'au moins 28 jours de participation aux opérations navales ou d'au moins une sortie d'un membre de l'ARC au-dessus de la Corée, entre le 2 juillet 1950 et le 27 juillet 1953... (en savoir plus)

Renseignements relatifs au montage et au port des décorations, étoiles de campagne et médailles

Le texte qui suit vise à expliquer aux titulaires de décorations de guerre, d'étoiles de campagne et de médailles de guerre, notamment celles qui furent méritées au cours de la Première Guerre mondiale, de la Seconde Guerre mondiale et la guerre de Corée, la façon de monter et de porter ces décorations et médailles soit sur le costume civil, soit sur l'uniforme.

Liens connexes

Le site https://www.canada.ca/fr/ministere-defense-nationale/services/medailles/medailles-tableau-index.html est une bonne source de renseignements sur les distinctions honorifiques.
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...merci et félicitations pour votre travail. Très beau ce site, et rassurant de voir que des gens ont cette volonté et sentiment de devoir de collecter et préserver notre mémoire collective.

Marie-France Asselin (petite-nièce du soldat Benoit Charles Eugène Fortin) | 21 juillet 2022


Bravo pour ce travail colossal et indispensable de mémoire!

La Société généalogique canadienne-française | 31 octobre 2021


Un immense travail que cette base de données compilée par Paul-Émile Richard et Josée Tétreault afin de rendre hommage aux Québécois qui ont donné leur vie en service.

Prenez note que leur objectif de marquer le passage de ces combattants, souvent partis trop jeunes, est un long travail, et que tous les noms ne sont pas encore répertoriés.

On peut ainsi trouver certains soldats enterrés après le raid de Dieppe. Ils sont restés là-bas, et c’est maintenant à nous de traverser la mer et d’aller leur rendre hommage.

Soldats canadiens français Dieppe 1942 | 30 octobre 2021


Bonsoir, je viens de prendre connaissance de votre site et je vous dis Bravo, merci c'est fantastique. J'ai vu mes 2 grands oncles inscrits et en tant qu'ancienne militaire moi-même, votre travail et celui de votre collègue me touche.

Je sais que c'est un gros travail, si jamais vous avez besoin d'un coup de main, faites moi signe.

Sincèrement
Linda Simmonds | 30 octobre 2021


Félicitations ! Quel beau projet!

J'irai certainement le consulter et peut-être y contribuer, car le Musée Lac-Brome a plusieurs photographies de guerres dans ses archives.

Encore une fois, bravo!
Anne-Marie Charuest, Archiviste professionnelle | 29 octobre 2021